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Quelles sont les bienfaits et la composition de la pulpe de baobab Baomix bio ?

Du point de vue nutritionnel, la pulpe du fruit du baobab bio est une source d’énergie intéressante (en particulier des hydrates de carbone), de vitamines (surtout la vitamine C et la provitamine A), d’une quantité considérable de fibres solubles et insolubles et de minéraux. Les feuilles sont une excellente source de minéraux, notamment de calcium, de phosphore et de fer, d’acides aminés et de provitamine A.
À partir des graines, est extraite une huile bio riche en acides gras essentiels (acides oléique, linoléique et linolénique, en particulier) qui peut être utilisée dans l’alimentation humaine et en cosmétique.

En prenant 5 g de poudre de baobab baomix bio par jour, tous hommes, femmes, enfants et personnes âgées, augmentent leur résistance aux virus (y compris le rhume, la grippe et l’herpès), régulent leur transit intestinal, leur glycémie et cholestérol, améliorent la qualité de leur peau. La pulpe du fruit du baobab Baomix bio leur donne force, énergie et endurance, elle équilibre l’humeur et soulage les troubles menstruels, elle est anti-anémique, fébrifuge, anti-inflammatoire, appliquée sur la peau, elle la nourrit et prévient son vieillissement, ce qui lui donne souplesse et élasticité.

Huile de graines de Baobab Baoil extraite de la graine de baobab bio.

Huile de graines de Baobab Baoil extraite de la graine de baobab bio.

L’huile de baobab bio extraite de ses graines soulage la douleur lors de brûlures et régénère les tissus épithéliaux dans un court laps de temps, ce qui donne tonicité et l’élasticité de la peau.
Les feuilles on aussi des bienfaits pour la santé, elle sont utiles pour le traitement de l’asthme, les infections des voies urinaires, elles sont fébrifuge, antirachitique. En application externe ses propriétés émollientes font une peau souple et douce, et réduit l’inflammation.

La pulpe du fruit du baobab Baomix bio, protégée par une coque ligneuse en forme d’oeuf, les feuilles ont la forme de la main de l’homme, ne sont pas censés être la panacée pour une guérison miraculeuse, mais simplement, comme en témoignent les dizaines d’années de recherche dans le monde, ainsi que la vieille médecine traditionnelle africaine et de l’usage qui en est fait aujourd’hui par les peuples africains, elles sont en mesure d’équilibrer et de restaurer les fonctions principales du corps et de la peau, offrant bien-être et énergie. Il n’est pas surprenant que l’une des plantes les plus ancienne et puissante du monde soit devenue au fil du temps un remède d’une grande aide pour nous petites gens, sans destruction de l’arbre et de son écosystème.


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La poudre de baobab bio contient d’excellentes vitamines et nutriments permettant de se maintenir en bonne santé au quotidien.

Arbre typique de l’Afrique tropicale sèche, le baobab est l’emblème du Sénégal. Ce géant des savanes africaines ne peut pas survivre en pleine terre en France métropolitaine. En revanche, il est possible d’accueillir un baobab chez soi car un jeune plant peut se cultiver comme plante d’intérieur !

Adansonia grandidieri le Baobab de Madagascar

Adansonia grandidieri le Baobab de Madagascar

L’arbre des savanes africaines

Le baobab africain ou Adansonia digitata est un arbre de la famille des Bombacacées. Présent sur tout le continent africain, c’est un arbre de croissance lente qui peut avoir une longévité exceptionnelle.

Adansonia digitata est la plus connue des 8 espèces de baobabs, à savoir :

• Adansonia grandidieri
• Adansonia madagascarensis
• Adansonia perrieri
• Adansonia rubrostipa
• Adansonia suarezensis
• Adansonia za
• Adansonia gibossa,
Les six premières espèces de la liste sont endémiques à Madagascar tandis que la dernière pousse au nord-ouest de l’Australie.

A quoi ressemble un baobab ?

Le baobab d’Afrique est souvent plus large que haut : il peut atteindre plus de 14 mètres de hauteur pour 38 mètres de circonférence ! Il possède un tronc ventru, au bois mou gorgé d’eau (ce qui lui a valu le surnom d’”arbre bouteille”). Il se reconnaît facilement à cause de sa silhouette particulière.

Il se caractérise par une écorce grise et fibreuse, capable de se régénérer. Ses fleurs blanches pendantes sont semblables à celles des hibiscus et émettent un parfum qui attire les chauves-souris. Ce sont les roussettes qui assurent la pollinisation croisée de ces arbres.

Le fruit du baobab ou pain de singe a une forme oblongue et contient plusieurs centaines de graines. Le nom de “baobab” vient d’ailleurs de l’arabe bu hibab, “fruit à nombreuses graines“.

Un arbre à tout faire

En Afrique, le baobab est appelé “l’arbre magique”, “l’arbre pharmacien” ou encore “l’arbre de la vie”. Les différentes parties de cet arbre sont en effet utilisées dans l’alimentation et dans la pharmacopée traditionnelle africaine.

Les fruits, les graines et les feuilles des baobabs bio sont comestibles :
• les fruits appelés “pain de singe” ont un goût acidulé et sont très riches en vitamines et en calcium
• les graines se consomment grillées et on peut en extraire une huile alimentaire
• les jeunes pousses et les racines des jeunes plants se mangent comme des asperges
• les feuilles se consomment bouillies ou séchées.

Le baobab entre dans la composition de nombreux remèdes :
• la décoction de la pulpe sèche du fruit est utilisée comme antidiarrhéique et comme fébrifuge
• la décoction de feuille est utilisée contre le paludisme

L’écorce fibreuse de cet arbre sert à confectionner cordes et cordages. En revanche, son bois est trop mou et gorgé d’eau pour être utilisé.

Une plante d’intérieur originale

Le baobab se prête bien à la culture en pot, en tant que bonsaï ou plante d’intérieur. Il supporte les températures des appartements et demande peu de soins.
Il a besoin de soleil et supporte d’être placé derrière une fenêtre bien ensoleillée.
Il est peu exigeant quant à la nature du substrat, à condition que celui-ci soit bien drainant.

Si vous oubliez souvent d’arroser vos plantes, le baobab est fait pour vous, car il ne craint pas le manque d’eau.
Arrosez-le une fois par semaine en été.
En automne, vous verrez ses feuilles jaunir et tomber car c’est un arbre caduc. Pendant cette période de repos, limitez l’arrosage à seulement une fois par mois.

Quand il reverdit au printemps, vous pouvez le sortir à l’extérieur à condition que la température ne descende pas en dessous de 15°C la nuit.
Vous pouvez aussi tailler ses branches quand elles deviennent trop longues.


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La poudre de baobab bio est excellente pour la santé, grâce à ses innombrables vertus. Ci-dessous, vous en apprendez plus sur l’arbre du Baobab, l’Adansonia digitata.

Le « plus gros arbre du monde »

Originaire des régions xérothermiques et seulement absent des forêts ombrophiles, le baobab présente un tronc qui peut mesurer jusqu’à une dizaine de mètres de diamètre. C’est un énorme réservoir d’eau et les chauves-souris nichent dans ses cavités. Elles sont d’ailleurs le moteur principal de la pollinisation, attirées par le fort parfum des fleurs du baobab. Celles-ci sont blanches, pendantes, à cinq pétales soudés et nectarifères.

L’emblème du Sénégal

Les différents organes du baobab sont traditionnellement très largement utilisés au Sénégal et dans de nombreux autres pays africains, et entrent dans la fabrication de matériaux, la composition de plats, ou sont simplement consommés tels quels.

Ecorce de Baobab

Ecorce de Baobab

Le fruit est le « pain de singe », il peut être consommé, et principalement la poudre de sa pulpe qui entre dans la composition de plusieurs boissons. Il contient de nombreuses graines, qui elles aussi sont souvent directement consommées, grillées. On peut par ailleurs en extraire une huile végétale, ou bien les torréfier et en faire un substitut au café. Les feuilles du baobab se consomment bouillies, ou peuvent servir de fourrage aux bêtes (elles tombent à la saison sèche). Les jeunes pousses peuvent aussi être consommées, comme des asperges. Enfin, l’écorce, qui se régénère chez le baobab, est fibreuse et sert à la fabrication de cordes ; la sève, elle, entre dans la composition de la pâte à papier.
En médecine traditionnelle africaine, la pulpe des fruits, l’écorce et les feuilles sont aussi largement utilisées pour leurs propriétés anti-diarrhéiques, fébrifuges ou anti-inflammatoires.

Conseils de culture

Commencer un plant de baobab n’est pas très compliqué. Semez les graines dans un terreau maintenu au chaud et à l’humidité (dans un bac placé proche d’une source de chaleur, régulièrement humidifié et couvert pour maintenir une forte humidité par exemple). Les premières années, repiquez régulièrement vos plants de baobab (tous les deux à trois ans, selon la croissance). L’espèce est également adaptée à la réalisation de bonsaïs. Attention tout de même, certains individus peuvent vivre jusqu’à 2000 ans !


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La poudre de pulpe de fruit du Baobab est excellente pour la santé. Zoom sur le Baobab (Adansonia digitata) et ses bienfaits pour la santé :

Appelé l’arbre de vie, l’arbre pharmacie, l’arbre magique par les africains, son nom est dérivé du nom arabe Baobab “bu-hibab” (le résultat de plusieurs graines).

Ce symbole grandiose et puissant de l’Afrique (20 mètres de haut et 12 mètres de diamètre) qui semble unir le ciel et la terre, donne aux hommes, de la nourriture et des remèdes pour de nombreuses maladies et troubles de toutes sortes.
Ses feuilles, ses fruits et ses racines nourrissent et soignent, son “esprit” protège les villages, il est tellement respecté par le peuple, que seuls les initiés et les sages ont la permission de monter dessus et il ne peut être abattu par l’homme, mais seulement mourir de causes naturelles.
Encore méconnu du grand public, les fruits et les feuilles de baobab ont été largement étudiées et analysées par des chercheurs partout dans le monde et il y a une vaste littérature sur cette plante médicinale.

L’utilisation du baobab dans la médecine traditionnelle

Partout en Afrique, le Baobab joue un rôle essentiel dans la médecine traditionnelle et presque toutes les parties de l’arbre sont utilisées:

Bienfaits des racines de baobab bio

En Afrique de l’Ouest, les racines sont cuites et mangées en temps de famine. En Sierra Leone, la décoction de la racine est utilisée pour augmenter la libido. La poudre de la racine séchée préparée sous forme de crème est utilisé par des patients souffrant de la malaria, comme un tonique. En Zambie, une infusion de racines est utilisée dans le bain des enfants, pour rendre la peau lisse et douce.

Le tronc

Les troncs creux des arbres vivants sont utilisés comme réservoirs d’eau, un grand arbre peut contenir jusqu’à 9000 litres d’eau. En Afrique de l’Ouest son tronc creux peut être utilisé comme une prison, une grange ou un entrepôt, au Zimbabwe, son creux est utilisé comme salle d’attente pour le bus, et eut accueillir jusqu’à 30-40 personnes.

Bienfaits et utilisations de l’écorce de baobab bio

Les fibres de l’écorce sont généralement arrachées sur la partie inférieure du tronc, en dépit de cette technique sanglante et fatale à d’autres arbres, le baobab survit en régénérant une nouvelle écorce. Les fibres sont extrêmement robustes, elles sont utilisés pour faire des cordes, des cordages, des rênes (sauf des cordes pour instruments de musique), des paniers, des filets, des lignes de pêche, des fibres textiles, etc…….
Utilisé comme fébrifuge (en faisant une décoction d’écorce pendant toute une journée), au lieu de l’écorce de quinquina. Bénéfique comme fébrifuge pour les traitements antipaludéens, diaphorétique et des règles douloureuses.
L’écorce est riche en mucilage, elle est utilisé comme agent apaisant pour combattre l’inflammation du tube digestif. En coupant l’écorce on obtient une sorte de caoutchouc semi-liquide, blanc, inodore, insipide et insoluble dans les acides, on l’utilise pour nettoyer les plaies et les ulcères. Au Malawi, lorsqu’un animal est tué par une flèche empoisonnée, on met de la poudre d’écorce de baobab dans la plaie pour neutraliser le poison avant de cuire et de consommer cet animal. Dans certains pays, l’écorce est utilisée pour le tannage. Les cendres de l’écorce et des fruits, sont utilisées comme savon.

Utilisations du bois de baobab bio

Le bois est léger, spongieux, facilement attaqué par les champignons, si on le laisse macérer dans l’eau pendant 2 mois, il se désagrège en ne laissant que les fibres qui peuvent être utilisées comme emballage. Le bois n’est pas facile à couper, il n’est pas adapté pour faire des tableaux, et le charbon que l’on obtient n’est pas de bonne qualité. Le bois peut être utilisé pour construire des assiettes, des plateaux, des flotteurs pour les filets de pêche.

Feuilles de Baobab bio riche en antioxydant naturel puissant

Feuilles de Baobab bio riche en antioxydant naturel puissant

Bienfaits et utilisations des feuilles de baobab bio

Les feuilles, surtout les jeunes pousses sont très populaires elles sont consommées crues ou cuites comme les épinards, les feuilles sont parfois séchées, réduites en poudre et incorporées dans les soupes et les sauces.
Afin de développer un plus grand nombre de jeunes feuilles les arbres sont taillés. Les feuilles sont riches en vitamine C, en acide uronique, en rhamnose et autres sucres, en tanins, en tartrate de potassium, en catéchines, etc..
Les feuilles macérées puis broyées sont utilisées pour laver les oreilles et les yeux des enfants malades, avec un effet anti-inflammatoire.
Les feuilles sont utilisées en médecine traditionnelle comme diaphorétique, expectorant, astringent, fébrifuge, également pour contrôler la transpiration excessive. Elles ont aussi des propriétés hypotensives et anti-asthmatiques. Elles sont utilisés dans les maladies de l’appareil urinaire, la diarrhée, les inflammations, les piqûres d’insectes, facilitent l’extraction des «ver de Guinée».

Bienfaits de la poudre de pulpe du fruit de baobab bio

En médecine traditionnelle, la pulpe est utilisée comme fébrifuge, analgésique anti-diarrhéique, et lors du traitement de la variole et de la rougeole.
En vertu de ses propriétés lubrifiantes, diluantes dues à la présence de pectine et de glucides, la pulpe de baobab a récemment été utilisée comme matrice hydrophile dans des formulations pharmaceutiques de comprimés de paracétamol et de théophylline.
La pulpe riche en vitamine C, peut être réduite en poudre et préparée comme une boisson rafraîchissante. Les fibres rouges à l’intérieur de la coquille du fruit auraient une action emménagogue.
La chair est utilisée comme un traitement radical contre la diarrhée infantile, dissoute dans l’eau, elle est utilisée sous forme de cataplasmes sur les yeux injectés de sang, aussi pour faire cailler le lait.


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Avec ses incroyables vertus et bienfaits, le baobab est de plus en plus apprécié dans le monde entier. Toutes les parties de cet arbre sont consommées, dont la fameuse poudre de pulpe de fruit du baobab bio.

Vertus de la poudre de baobab

Consommé depuis des décennies en Afrique, la poudre de fruit du baobab a séduit l’Europe. Cosmétique ou alimentaire, son avenir s’annonce radieux.
Mastodonte de brun habillé et de vert couronné. Ile de verdure des étendues africaines arides. Le baobab, cet arbuste qui devient un géant encombrant, comme dirait le Petit Prince, ancre depuis des siècles ses racines dans les terres de l’Afrique subsaharienne. Et, si dans l’histoire de Saint-Exupéry, ce gargantuesque boisé menaçait les petites planètes, il en est autrement dans la réalité.
La preuve, en Afrique, le baobab s’apprête, selon toute vraisemblance, à améliorer le quotidien d’une grande quantité d’habitants. Car, le fruit de l’adansonia digitata, aussi surnommé pain de singe, se profile comme un nouveau «superfruit».
D’ailleurs, depuis peu, le marché européen tend les bras à cette créature oviforme au goût sucré et acidulé, produit par centaines par chaque arbre (le mot baobab ne vient-il pas de l’arabe bu hibab, qui signifie «fruit à nombreuses graines»?), apprécié aussi bien des primates que des humains.
Ainsi, le 27 juin, la Commission européenne a autorisé la mise sur le marché de la pulpe déshydratée de fruit du baobàb ou poudre de baobab bio Baomix, en tant que nouvel ingrédient alimentaire. L’aboutissement d’un travail de longue haleine pour PhytoTrade Africa, l’organisation à but non lucratif qui a lancé en 2006 le processus visant cette autorisation, avec le déboursement d’environ 220 000 euros en recherche biomédicale.

Le Baobab africain

Le Baobab africain

Selon l’ONG, la décision de la Commission européenne ouvre la voie à une source de revenus inédite pour les pays africains où pousse «l’arbre de vie» (certains spécimens de baobabs pouvant atteindre des milliers d’années). Cité par le journal Le Monde, Cyril Lombard, de PhytoTrade Africa, souligne que cette commercialisation d’ici cinq à dix ans pourrait créer une industrie, des emplois, soutenir l’économie, et améliorer dans ces pays le quotidien de près de 10 000 personnes. En barres de céréales, en yogourts ou travaillée en smoothies, la poudre extraite de la pulpe de ce fruit séduira-telle les papilles gustatives européennes? Elle possède tous les atouts pour ça, puisque, selon le professeur Kurt Hostettmann, directeur du Laboratoire de pharmacognosie et phytochimie à l’Université de Genève, «la poudre conserve toutes les vertus du fruit». Et le pain de singe, avec sa pulpe protégée par une coque épaisse, est doté de vertus nombreuses.
Sa teneur en calcium est deux fois plus haute que celle du lait. Il contient un grand nombre de vitamines B1 et E tandis que sa pulpe est une source très importante de vitamine C. Même si, comme le précise Kurt Hostettmann, «les fruits de l’argousier de chez nous en contiennent nettement plus.»

Outre l’aspect énergétique, le fruit peut aussi être utilisé pour ses vertus en médecine.

«Il contient une présence démontrée de substances antibactériennes, on s’en sert en médecine traditionnelle africaine pour lutter contre les diarrhées et dans certaines régions comme désinfectant.» Ainsi, le baobab, Le baobab, c’est aussi un arbre-symbole, comme une présence, un signe de permanence amicale dans les rayons des supermarchés, succédera peut-être au baobab dans les crèmes et les produits de douche. Car, dans le domaine de la cosmétique, la poudre de fruit du baobab bio est déjà apprécié, notamment pour les bienfaits de son huile (tirée des graines) qui contient beaucoup d’antioxydants.
L’année dernière, Body Shop l’avait intégrée à des fonds de teint de sa collection automne.
Et, il y a trois ans, l’entreprise suisse JUST, qui propose des produits d’hygiène corporelle et des cosmétiques à base de plantes, avait déjà pensé au baobab dans le cadre d’une ligne de soins pour bébés.
Si la ligne n’est plus disponible aujourd’hui, la «marque suisse de tradition qui a de l’avenir» (comme elle se présente sur son site internet), spécialiste de la vente au porte-à-porte dans les villes et villages de Suisse, ne renonce pas pour autant à l’utilisation d de la poudre de baobab bio, puisqu’elle teste actuellement une protection solaire à base d’huile de cet arbre.

Un produit en développement, destiné à être mis sur le marché l’année prochaine. Après avoir séduit jusqu’aux plus petites industries de cosmétiques, parions que le fruit du baobab s’apprête désormais à une brillante carrière dans l’alimentaire. D’ailleurs, le responsable de la succursale italienne de la Baobab Fruit Company (une société sénégalaise produisant notamment de la pulpe de fruit de baobab séchée), Pascal Ottaviani, affirme même être en discussion avec des sociétés agroalimentaires suisses.
Voilà pour le côté quantifiable des choses.

Reste que le baobab, c’est aussi, ou surtout, un arbre-symbole, comme une présence, un signe de permanence amicale que l’Occident se met à adopter pour des vertus nettement moins rationnelles.
Alors, demain, le baobab connaîtra-t-il la vogue qui aura été celle de l’olivier et de ses produits, il y a une demi-douzaine d’années ? Demain, tous adeptes de ce Goliath des savanes, géant sacré, lieu de vie des esprits des chefs tribaux en Afrique du Sud, arbre à palabre, emblème national au Sénégal, colosse ventru au goût d’exotisme et de voyage pour les Européens, tous toqués de ces trois syllabes ba-o-bab qui situent ce végétal quelque part entre Babar et l’aventure ? Sans doute. Seul hic pour les puristes ou les futurs fans, il est quasiment impossible de faire pousser ses propres fruits de baobab, puisqu’entretenir l’arbre est déjà une tâche difficile, comme ont pu l’expérimenter les personnes, toujours plus nombreuses, qui s’essaient à planter ces graines de géant.
«On vend des graines et des petites pousses de baobab, mais les ventes sont extrêmement faibles, car un baobab que l’on fait pousser comme plante d’appartement est destiné à rester chétif et il ne ressemblera jamais à la plante d’origine. Puis, sous nos latitudes, il ne peut pas pousser à l’extérieur», remarque François Schilliger, responsable des végétaux pour les magasins Schilliger. Valérie, qui a ramené trois petits baobabs de son dernier voyage au Sénégal le note, «maintenant, ils ont quelques feuilles, mais elles ont mis beaucoup, beaucoup de temps à pousser.»
Après tout, en Afrique, on n’imagine pas faire pousser des mini-sapins d’appartement.